| Le 7 août, le Conseil constitutionnel a censuré la disposition la plus contestée de la loi Duplomb qui prévoyait la réintroduction sous conditions de l’acétamipride, un pesticide interdit de la famille des néonicotinoïdes. Les scientifiques s’étaient exprimés, comme le corps médical d’ailleurs, sur les impacts des néonicotinoïdes sur la biodiversité, et les risques sur la santé. Le Conseil constitutionnel l’a rappelé, tout en rappelant la règle de droit à savoir que cette réintroduction de l’acétamipride était contraire à la Charte de l’environnement qui a valeur constitutionnelle : l’alliance Macroniste-droites voulant aller trop vite et n’écouter personne en évitant le débat à l’Assemblée Nationale, avait mal rédigé son article, preuve des remises en cause des institutions socles de notre État de droit, non seulement par le RN, mais aussi par le centre et la droite. |
![]() |
